Un problème de vermine qui persiste et des plaintes qui s’accumulent
Une citoyenne dénonce l’inaction de l’arrondissement dans le traitement de plaintes répétées concernant l’insalubrité et la présence de vermine dans les aires communes de son immeuble et dans son logement. Malgré les interventions réalisées depuis deux ans, la situation n’est pas résolue. Elle estime que l’arrondissement n’accorde pas à la problématique l’attention requise et évoque une certaine complaisance de la part du propriétaire.
Au fil de notre examen, il apparaît qu’une succession de plaintes mène régulièrement à des inspections, qui se concluent à chaque fois par la fermeture des dossiers, sans que les causes réelles de la présence de vermine ne soient identifiées ni traitées durablement. La problématique persiste ainsi pendant près de deux ans, au détriment de la qualité de vie de la citoyenne. Un changement important survient à l’été 2025, lorsque des éléments déterminants sont enfin mis en évidence. L’absence d’une cloche dans un puisard municipal voisin permet aux rats d’accéder directement au tuyau menant à l’immeuble ; la gestion inadéquate des déchets dans un commerce adjacent contribue à attirer les nuisibles ; et plusieurs ouvertures dans le bâtiment facilitent leur intrusion jusque dans le logement de la plaignante. Nous constatons également la présence de produits antiparasitaires dispersés et dégradés dans les aires communes, révélant des interventions insuffisantes au fil du temps.
Des inspections subséquentes confirment ces constats et mènent à des correctifs, notamment le colmatage des ouvertures et le nettoyage des lieux communs.
À la fin de l’automne 2025, aucune présence de vermine n’est observée et les travaux effectués semblent avoir stabilisé durablement la situation. Il semble néanmoins que les délais nécessaires pour identifier les causes initiales ont prolongé de manière indue les impacts vécus par la citoyenne.
Bien que la problématique soit désormais maîtrisée, l’arrondissement s’engage à maintenir un suivi rigoureux : une inspection supplémentaire est prévue en 2026, l’utilisation des produits antiparasitaires devra respecter les normes applicables et une vérification de la présence d’un clapet antiretour doit être réalisée.